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La Déclaration de l'OIT relative aux principes et droits fondamentaux au travail, adoptée en 1998 comme une réponse de l'OIT face à la mondialisation, dispose que l'ensemble des Membres de l'OIT ont l'obligation, du seul fait de leur appartenance à l'OIT, de respecter, promouvoir et réaliser, de bonne foi et conformément à la Constitution, les principes concernant certains droits fondamentaux dont la liberté d'association et la reconnaissance effective du droit à la négociation collective.
Dans un contexte mondial caractérisé par la multiplication des initiatives d'intégration, la Commission mondiale sur la dimension sociale de la mondialisation établie par l'OIT a précisé en 2004 que l'intégration et la coopération régionales peuvent servir comme tremplin pour tirer parti des possibilités qui s'offrent au niveau mondial et assurer une répartition équitable des bénéfices de la mondialisation, c'est-à-dire pour favoriser un type de mondialisation plus équitable.
Nombreux sont les défis posés en matière de liberté syndicale par l'intégration régionale tant pour les gouvernements et les organisations d'employeurs et de travailleurs que pour les normes internationales du travail en la matière et les systèmes établis pour superviser leur application. Les enjeux varient également en grande mesure d'une région à l'autre.
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